Le CERPE

Historique

Une Histoire

Le CERPE est inscrit dans la tradition et l’évolution du mouvement de l’éducation nouvelle, courant novateur du début du 20ème siècle. En effet, si l’Association CERPE a été créée en juin 1978, elle a pris racines dans des expériences pédagogiques antérieures. Dans les années 1930, une montessorienne, Madame BRANT, crée une école de jardinières d’enfant. Juste avant la seconde guerre mondiale, cessant ses activités, elle est remplacée par Marie-Aimée NIOX-CHATEAU, profondément montessorienne, elle aussi. Dans cette école, dont elle est alors directrice, elle accueille toute personne désireuse de faire ce métier, quel que soit son niveau scolaire, car elle est convaincue que, si sa motivation est réelle, cette formation lui est accessible. Cette valeur reste, aujourd'hui encore, un ancrage important des fondements du CERPE.

Tout en exerçant ses fonctions dans cette école, sise à Levallois, elle met en application ses idées novatrices dans une école primaire expérimentale de l’Éducation Nationale, à Boulogne. Son désir est de prouver qu’il est possible de mettre en œuvre les idées de l’Éducation Nouvelle dans une école publique d’un quartier populaire. Ceci permet aussi aux jardinières d’enfants en formation d’aller vérifier, dans un lieu d’application, la faisabilité des idées et convictions de leurs formateurs.

Un deuxième lieu d’accueil permettra l'application des valeurs et la formation des promotions suivantes : il s’agit d’un Institut Médico-Pédagogique, à Levallois, créé par Madame NIOX-CHATEAU.

Dans les années 1970, une grande réflexion s’organise à propos de la place possible et souhaitable des jardinières d’enfants dans les crèches collectives et plus seulement dans les jardins d’enfants, éducatifs ou sociaux. Madame NIOX CHATEAU y travaille ardemment, avec la conviction que toute personne a les mêmes droits à une relation attentive et empathique, quels que soient l’âge et le lieu d’accueil.
Les recherches dans ce domaine, partagées avec les collègues des autres écoles de jardinières d’enfants, les directrices de crèches Collectives et le Ministère de la Santé Publique, aboutiront à la création du Diplôme d’État d’Éducateur de Jeunes Enfants en 1973.
A 84 ans, Madame NIOX CHATEAU prend sa retraite et donne le relais à une autre Directrice qui répondra favorablement au projet de Madame G. APPEL de regrouper à Sucy-en-Brie, une école de puéricultrices, une autre d’auxiliaires de puéricultures, déjà existante, et un centre de formation d’Éducateur de Jeunes Enfants.

La réalisation de ce projet dure quelques temps, mais est stoppée du fait de points de vue différents relatifs à la manière d’envisager la formation. C’est alors que l’équipe de formateurs s’organise. Elle crée une nouvelle association, le CERPE, et cherche un autre lieu d’exercice pour le centre de formation.
L’ensemble des professionnels du CERPE, organisés en direction collégiale, sollicite Madame DE CHAMBRUN pour qu’elle devienne la présidente de l’association ; elle est médecin coordinateur PMI de Seine Saint Denis, département dans lequel le CERPE désire implanter le nouveau centre de formation d’Éducateur de Jeunes Enfants. Demander à Madame DE CHAMBRUN d’être la Présidente de l’Association CERPE et choisir ce département comme lieu d’exercice traduisent, là encore, l’ancrage humaniste et social de l’association.
C’est donc en janvier 1979 que le CERPE s’installe à Aubervilliers pour poursuivre la formation d’Éducateur de Jeunes Enfants. Sollicitée par Madame DE CHAMBRUN, la municipalité avait répondu favorablement à la demande d’implantation du CERPE dans cette commune. Elle la soutient toujours, au fil du temps, notamment en apportant des réponses aux besoins de locaux, en fonction de l’évolution et de la diversification des actions menées.

Le développement

A partir de l’organisation initiale de la formation d’Éducateurs de Jeunes Enfants, le CERPE a développé d’autres activités de formation, toujours fondées sur sa vocation d’œuvrer en faveur de la petite enfance, d'aide à la personne et de l’insertion professionnelle.
Un Département de Formation Permanente est créé en 1981, proposant des stages courts et des conférences à destination des professionnels du secteur de l’enfance.
Convaincue de son engagement pour l’insertion professionnelle, la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales d’Île-de-France sollicite et subventionne en 1987 le CERPE pour organiser un groupe de « préformation aux métiers du travail social ». Les préformations vont continuer les années suivantes, avec le soutien d’autres financeurs : la Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, le Conseil Régional d’Île-de-France, le Conseil Général de Seine-Saint-Denis.
En 1988, l’Association des Collectifs Enfants Parents Professionnels (ACEPP), fédération de crèches associatives, le plus souvent à gestion parentale, cherche à qualifier le personnel, généralement jeune, intervenant dans ces crèches. Elle se tourne vers le centre de formation d’Éducateurs de Jeunes Enfants l’Horizon (Paris XV) et le CERPE. Il va se mettre en place une formation d’éducateurs de jeunes enfants dans le cadre de contrats de qualification, une promotion entrant chaque année alternativement dans chacun des deux centres.
L’agrément pour la formation d’Auxiliaires de puériculture est obtenu en 1991, le financement étant assuré par le Conseil Régional d’Île-de-France pour des personnes en recherche d’emploi et des jeunes de moins de 26 ans, puis pour une partie par des conventions avec des employeurs, des collectivités territoriales essentiellement. Des groupes en formation dans le cadre de contrats de qualification, toujours en collaboration avec l’ACEPP, s’ajoutent aux groupes en formation en voie directe.
En 1995, pour répondre aux aspirations de promotion professionnelle, tout en conservant leur emploi, de personnes en poste auprès de la petite enfance, une filière de formation d’Éducateurs de Jeunes Enfants dite avec maintien dans l’emploi est organisée. Elle permet avec une alternance formation – emploi de passer le diplôme d’État en trois ans. Cette filière accueillera dans trois promotions successives, de 1999 à 2001, les « emploi-jeunes », engagés par l’Éducation Nationale notamment. 
Certains formateurs du CERPE, dont la directrice Claudie CHEBOLDAEFF, intervenaient en tant qu’accueillant bénévoles, dans une structure d’accueil de type parents – enfants, située à Clichy-sous-Bois. Le CERPE reprend la gestion de cette structure en 1997, elle devient une « halte jeu », avec une attention particulière portée aux parents. Elle constitue en quelque sorte un lieu d’application pédagogique, avec du personnel spécifique, mais également des formateurs qui y interviennent, en tant qu’accueillant. En 2004, cette structure devient « multi-accueil », avec une convention renforcée entre le CERPE et la municipalité de Clichy-sous-Bois.
L’année 2000 voit se compléter l’offre de formation aux deux extrémités des niveaux de diplôme avec la mise en place de la formation au CAP Petite enfance et du Diplôme Supérieur en Travail Social. La formation au CAP Petite enfance, premier niveau de diplôme du secteur de l’enfance, correspond aux besoins de personnes dans un parcours de qualification, comme c’est le cas des personnes suivant les préformations en travail social. Certaines d’entre elles n’ont pas les prérequis pour intégrer une autre formation qualifiante, celle d’auxiliaire de puériculture par exemple. Le CAP Petite enfance leur fournit donc un premier pallier de diplôme. 
Le projet de la formation au Diplôme Supérieur en Travail Social a été initié par le Centre de Formation aux Professions Éducatives et Sociales – CEMEA d’Aubervilliers (CFPES-CEMEA), en collaboration avec l’Institut de Formation Professionnelle – CEMEA (INFOP-CEMEA) et le CERPE, ainsi qu’en association avec l’Université Paris III, centre de formation continue. Pour des raisons de difficultés juridiques d’alors des deux centres affiliés au CEMEA, c’est le CERPE qui sera le centre agréé et gestionnaire. Comme son nom l’indique, c’est une formation post études initiales en travail social, et il nous a semblé opportun de donner cette possibilité aux ex étudiants des trois centres associés, sans exclusive. Mais, pour des raisons de positionnement de ce diplôme, du nombre important de centres proposant cette formation dans la Région parisienne, le DSTS a eu du mal à trouver suffisamment de candidats financés par leur employeur, et une suspension sera décidée après l’entrée de la troisième promotion, en 2003.
Cette même année 2003, la formation au Diplôme d’État d’Auxiliaire de Vie Sociale, organisée en collaboration avec le Centre de Formation aux Professions Éducatives et Sociales – CEMEA, a reçu sa première promotion. C’est la seule action du CERPE qui s’écarte notablement de la petite enfance. Il apparaît un besoin important de professionnels formés à l’aide à la personne, et cette formation fournit en outre un débouché supplémentaire pour des personnes en parcours d’insertion professionnelle, issues notamment des groupes de préformation. 
Le CERPE met en place des formations, auxiliaire de puériculture et éducateur de jeunes enfants, dans le cadre de l’apprentissage, qui paraît être dorénavant une voie privilégiée pour la qualification de personnes en dehors des formations initiales. Un contact dans ce sens est pris avec l’Association pour le Développement de l’Apprentissage dans les Professions Sanitaires et Sociales (ADAPSS). La formation au Certificat d’Aptitude aux Fonctions d’Encadrement et de Responsable d’Unité d’Intervention Sociale (CAFERUIS) est également mise en route en collaboration avec l’Institut Universitaire Technologique de Bobigny, Université Paris XIII, et l’Association des Collectifs Enfants Parents Professionnels. C’est un diplôme de « cadre intermédiaire » du secteur social et médico social, permettant l’accès ou confortant une fonction de responsabilité dans le domaine éducatif et social.

Malgré l’accroissement du nombre de formations, d’étudiants et de stagiaires, le CERPE maintien un mode de fonctionnement en rapport avec ses valeurs et orientations pédagogiques.

Le cadre institutionnel

Projet d'établissement et pédagogie

Le cadre institutionnel

Depuis sa création, le CERPE a toujours créé et mis en place des instances de réflexion, de régulation et de consultation dans lesquelles chacun, de sa position, peut être concerté, prendre la parole et occuper une place active dans la vie de l’institution.
La mise en place du cadre institutionnel et des instances garantit la mise en œuvre d’un projet pédagogique et institutionnel commun, qui constitue un cadre de référence sur lequel chacun peut s’appuyer dans son travail.
Le cadre institutionnel, ancré dans notre projet pédagogique, est en référence à la « pédagogie institutionnelle ». Il doit permettre que chacun, étudiants, personnels administratifs, formateurs, toujours de sa position, ait une parole autorisée et écoutée, en vue de prises de décisions concertées dans un cadre défini collectivement.

L’association et le personnel

Les instances :

  • l’Assemblée Générale ; Le Conseil d’Administration ; le Bureau
  • La Direction
  • Les responsables de départements
  • Les équipes de formateurs et administratives

Le conseil d’administration est garant du projet institutionnel, il en assure la continuité.
Aujourd’hui, le conseil d’Administration a mandaté deux personnes pour assurer la direction (une directrice et une directrice adjointe) et la mise en place du projet de l’institution.
La direction a pour fonction de garantir la mise en application des décisions collectives, des règles de fonctionnement convenues et des orientations pédagogiques.
Le centre de formation est divisé en « départements de formation », regroupant les promotions préparant au même diplôme ou objectifs :

  • Éducateurs de jeunes enfants en voie directe
  • Éducateurs de jeunes enfants en situation d’emploi (apprentissage et maintien dans l'emploi)
  • Auxiliaires de puériculture
  • DEAVS
  • CAFERUIS
  • Formation permanente
  • Formation des Assistantes Maternelles
  • Validation des acquis d'expériences

S’y ajoute la structure multi-accueil pour jeunes enfants.
Chaque département comprend une équipe de formateurs et professionnels, coordonnée par un responsable (R.C.A). Le responsable est choisi, parmi le personnel à temps plein ou proche, en fonction de son ancienneté. Il est le garant, par une vue d’ensemble, du bon déroulement du processus pédagogique de chaque groupe en formation. Il assure le relais entre son département, la direction, et l’ensemble du CERPE.
Une réunion hebdomadaire se tient dans chaque département de formation ou d’activité. Elle réunit l’ensemble des formateurs de ce département ou des professionnels du lieu (structure multi-accueil). On y traite de l’organisation des promotions, de l’évolution des étudiants, de la répartition des tâches entre formateurs, de la recherche de stages, des relations avec l’extérieur, des réflexions sur l’évaluation.
Une réunion de coordination regroupe les responsables des différents départements et la direction. Elle a lieu une demi-journée par quinzaine. Ses objectifs sont :

  • transmission et partage de l’information concernant chaque activité et l’ensemble du CERPE
  • réflexion sur le fonctionnement de l’ensemble et de chaque activité
  • recherche de solution en cas de problème
  • aide à la décision

Une réunion générale regroupe l’ensemble des salariés permanents. Elle se réunit un jour, chaque trimestre de l’année scolaire. 
Elle a pour objectif de partager l’information sur l’ensemble des activités du CERPE, sur l’état actuel et sur les projets. 
Elle aborde en outre à chaque fois un thème, concernant la vie institutionnelle et la pédagogie, qui est réfléchi par groupes puis mis en commun, en présence d’un intervenant extérieur.

Notre projet

L’accueil

Le premier et primordial signe de la prise en considération des étudiants et stagiaires réside dans l’accueil. Il s’agit de montrer à l’autre, quel que soit la raison de sa venue qu’il mérite de l’attention, de la disponibilité, de la courtoisie de la part de l'équipe.
Le premier accueil est important et sa qualité doit, pour nous, être soignée dès le premier contact téléphonique. Ensuite, l’accueil des individus est modulé en fonction de l’objectif : prise de renseignements, examen d’entrée, entrée en formation… L'accueil, pour nous, doit être préparé, sans promettre plus qu’on ne pourra donner. Il est entouré d’attention, d’un contact suffisamment chaleureux et convivial. 
L’accueil doit se poursuivre au quotidien, par exemple, par la présence chaque matin de formateurs et personnels administratifs à l’arrivée des étudiants, par une disponibilité, même différée, à leurs questions et préoccupations portant sur la formation, et tout simplement par un salut à chacun. 
La qualité de l’accueil concerne également le cadre de la rencontre, qui doit être aussi agréable que possible et pensé en fonction de sa destination du moment (cours, réunions,…).

L’accompagnement en formation

Nos formations sont principalement organisées par groupe, lequel constitue un support dynamique et enrichissant. L'une des conditions d’un bon fonctionnement d’un groupe est qu’il n’annule pas les individus qui le composent. 

La pédagogie du CERPE est fondée sur des actions de groupe, avec une attention particulière à l’accompagnement individuel et individualisé. Cet accompagnement individuel est modulé selon la nature et l’objectif de l’action. Il se fonde toujours sur une attention au rythme de progression de chacun, sur une disponibilité des formateurs aux questions individuelles, sur un suivi et un rendu individuels des travaux, sur des bilans individuels de formation. 
Cet accompagnement individualisé est la condition indispensable pour donner les moyens de la réussite à tous, particulièrement à ceux avec une assise scolaire peu sûre. Il donne lieu, le cas échéant et en concertation avec l’étudiant concerné, à une adaptation particulière du cursus de formation, en fonction des besoins repérés. 
Nous accordons une attention particulière aux visites de stage, qui sont, parmis d'autres, l'occasion d’une rencontre individualisée, d’observations et réflexions partagées, de discussions sur les rapports entre les contenus théoriques et les réalités de terrain, de lien avec les structures d’accueil. Dans la mesure du possible, nous effectuons par étudiants plus de visites que le minimum exigé par les textes de la formation.

Notre projet concernant l’évaluation

Pour nous, l’évaluation fait partie intégrante de la formation. Elle est un jalon du chemin parcouru et fournit des repères sur le processus d’acquisition. Elle constitue un outil indispensable pour la progression de chaque étudiant et stagiaire. Elle est utilisée dans cet objectif, et en aucun cas elle n’est une évaluation sommative, pointant les manques. Au contraire elle est formatrice, mettant en évidence les acquisitions réalisées. L'évaluation est envisagée au service de l’étudiant, comme un moyen d’atteindre son objectif : se former, avec éventuellement le passage d’un diplôme.
Dans cette perspective, et avec des adaptations selon les exigences réglementaires des formations, l’évaluation au CERPE comporte les caractéristiques globales suivantes : 
- Elle est individuelle. D’une part, une évaluation n’est jamais remise collectivement. Elle est rendue individuellement, avec discussion auprès de l'étudiant ou stagiaire. D’autre part, le travail fourni est évalué en fonction de l’étudiant lui-même, de sa progression, et jamais selon un barème collectif. 
- Il s’agit d’une co-évaluation, autant que faire se peut. Il ne s’agit pas d’une sanction d’un travail, mais d’une tentative de compréhension de l’état des acquisitions et de leur traduction dans un écrit ou un oral. L’objectif est de renforcer la confiance qu’a l’étudiant de lui-même et de l’aider dans sa progression. Dans ce sens, une évaluation ne peut pas être, pour nous, négative, mais juste être à la recherche d’un état des lieux et des pistes de poursuite du travail engagé. 
- Les évaluations internes à la formation ne sont jamais notées, d’une quelconque manière. Outre la validité, sensibilité et fidélité très discutables que l’on peut attribuer à des notes ou à une échelle de lettres, toute notation risque d’être comprise comme une sanction définitive, plus paralysante qu’incitant à la progression. Une explicitation circonstanciée avec un formateur est plus à même de fournir des éléments de compréhension des éléments acquis, de ceux qui restent à acquérir et des moyens pour y parvenir. 
Quand les textes réglementaires obligent à une notation, le principe est de redonner tout son sens à une évaluation sommative ou normative. Elle est en effet comprise comme un indicateur d’une performance sensée rendre compte d’une compétence. Or le but de la formation consiste dans l’acquisition minimale de la dite compétence. Si l’évaluation à un moment donné montre que cette compétence n’est pas acquise, c’est que pour une raison à déterminer, la formation n’a pas encore atteint son but, et qu’il faut par conséquent la compléter, jusqu’à ce que la performance de l’évaluation en montre la maîtrise attendue. La note en définitive attribuée à l’étudiant ne peut donc pas être inférieure à la moyenne, ou à un autre seuil défini par l’équipe de formateurs. 
Pour mener à bien notre projet, l’évaluation doit donc rester un moyen au service de l’étudiant et de son parcours de formation, et en aucun cas devenir un but. C’est le désir réussir la formation entreprise qui doit être le moteur de l’implication de l’étudiant et non la recherche d’une évaluation extérieure positive ou la crainte d’une négative.

Les instances d’information et de régulation

Deux types de réunions sont prévus.

Les réunions de promotion :
C’est un espace d’échanges et de paroles proposé aux étudiants, par promotion. Elles font partie des temps de formation et sont en association directe avec le projet de formation. 
Elles sont suivies de réunions entre étudiants et formateurs autour des emplois du temps, de la vie de la promotion. Elles ont lieu chaque semaine pendant les temps de présence au Centre des étudiants.

La réunion institutionnelle :
Elle rassemble, tous les deux mois, les représentants de chaque promotion d’étudiants et des formateurs et un représentant de la direction. Elle débat des problèmes du moment, transmet des informations, prend des décisions concernant la vie du Centre.
En dehors de ces deux temps collectifs, chaque étudiant ou stagiaire peut demander, pour tout problème ou question, à rencontrer un formateur ou un membre de la direction.

Les grandes lignes de notre projet pédagogique, tant en ce qui concerne les aspects du personnel que ceux des étudiants et stagiaires, délimitent le champ du souhaitable et du possible. Elles demandent cependant à s’adapter aux circonstances et à la situation particulière des personnes, et elles restent ouvertes à toute évolution désirée ou nécessaire.

Un lieu d'accueil

Dénommé "D'ici et de là" et situé à Clichy sous Bois, ce lieu reçoit 20 enfants à titre temporaire et 10 enfants à titre permanent.

Cette structure a pour vocation d'être un lieu d'accueil pour les enfants ainsi qu'un lieu d'échange et de soutien pour les parents.